
Chicos Mambo
Après le succès mondial de TUTU, les Chicos Mambo revisitent le chef-d’œuvre de Bizet. Un spectacle chorégraphique plein d’humour qui mêle danse, chant, théâtre et vidéo, avec une bonne dose de folie !

Après le succès mondial de TUTU, les Chicos Mambo revisitent le chef-d’œuvre de Bizet. Un spectacle chorégraphique plein d’humour qui mêle danse, chant, théâtre et vidéo, avec une bonne dose de folie !

Le Ballet Preljocaj est de retour à La Rampe avec une toute nouvelle création Soulèvement. Portés par la musique magnétique d’Irène Drésel, douze danseurs et danseuses sont traversés par une énergie collective, brute et vibrante qui les pousse à se soulever. Angelin Preljocaj fait de la danse un puissant mouvement de liberté et de fraternité.

Dans Maldonne, Leïla Ka fait parler les corps là où les mots échouent. Portée par cinq danseuses et une nuée de robes, sa première pièce de groupe déploie une fresque viscérale autour des identités féminines, entre contraintes héritées et désir d’émancipation.

Après Tabula et Tabulettes, Ta Bulle clôt la « trilogie des premiers pas » de la Cie épiderme adressée à la petite enfance. Dans une mise en scène circulaire, Nicolas Hubert, danseur et chorégraphe, explore l’univers intime et symbolique de la bulle, entre protection, rêverie et ouverture au monde. Un spectacle immersif et poétique.

Après Golden Days, la prestigieuse compagnie italienne CCN/Aterballetto revient à La Rampe avec un programme d’exception. Ses seize danseurs traversent avec brio trois univers chorégraphiques singuliers pour une soirée intense et vibrante !

Grand succès d’Avignon et largement salué par la presse, Derrière, second volet du diptyque Le Vide, est un spectacle qui semble ne jamais réussir. Dans ce duo délicieusement absurde, Nicolas Chaigneau et Claire Laureau bricolent, tentent, ratent… et transforment la tragédie très relative de l’échec en un irrésistible terrain de jeu.

Et si l’on regardait le folklore autrement ? Avec Adentro!, la chorégraphe argentine Diana Szeinblum plonge au cœur des danses traditionnelles pour en révéler les tensions, les imaginaires et les contradictions. Trois interprètes s’emparent de cet héritage pour mieux le détourner, entre virtuosité, humour et énergie contagieuse.

Ana Pérez, la « perle noire du flamenco », que l’on a pu découvrir à La Rampe lors du concert de Jean-Marie Machado et l’Orchestre Danzas, retrouve le plateau aux côtés du musicien José Sanchez pour une création inspirée du Stabat Mater. Portée par trois danseuses, une voix et un musicien, la pièce déploie un flamenco contemporain, puissant et habité, traversé par la mémoire, la douleur et la force du féminin.

Faisant dialoguer jonglage, acrobatie et danse contact, Sylvère Lamotte, artiste associé à La Rampe-La Ponatière, signe un duo virtuose, ludique et plein d’invention. Sur scène, les corps s’entremêlent, s’imbriquent, se séparent et se retrouvent dans un joyeux bazar qui fait de la découverte de soi une aventure aussi drôle que facétieuse.

Porter, être porté : dans sa nouvelle création sur le plateau de La Rampe, Maëlle Reymond explore ce mouvement dans un duo féminin mêlant danse, roue Cyr et musique live. Un spectacle visuel et hypnotique où les corps se soutiennent avec une infinie tendresse.